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Saint Jean des Vignes...........

Hugues le Blanc, seigneur de la région, s'était emparé de plusieurs églises, dont il profitait du revenu. Hugues suivit ensuite la voie que lui traça Thibault de Pierrefonds, évêque de Soissons : fonder un monastère en dehors de la ville dédié à saint Jean dans la paroisse Saint-Jacques qui prit le nom de Saint Jean du Mont. Hugues restitua cinq paroisses : Charly, Montlevon, St Aignan, Le Grand Rozoi et Arthaise plus deux moulins, le Moulin Neuf et le moulin Tauxart sur l'Oise. L'évêque laissa à Hugues la gloire de la fondation. Tous deux demandèrent à Philippe 1° des lettres patentes pour la confirmer. Celui-ci le fit en 1076 en l'augmentant.

Douze ans après, Hugues acheta trente arpents de vignes qu'il donna à l'abbaye en y ajoutant plusieurs héritages en vignes et terres dans la paroisse de Charly. Cette deuxième fondation fut confirmée par Henri, 53e évêque de Soissons, et par le fils d'Hugues. Le monastère prit à cette occasion le nom de Saint-Jean des Vignes.

 

Quelques mots sur Soissons.....

Lors de la Révolution française, l'Abbaye Notre-Dame est détruite, alors que c'était un des plus grands couvents de femme du Nord de la France. Il n'en reste aujourd'hui que deux arcs de style roman, visibles à proximité de l'église Saint-Pierre. Cette abbaye figure sur le plan reliquaire de la ville, visible au musée de l'église Saint Léger.

En 1792, 20 000 soldats révolutionnaires français arrivent dans la ville (qui compte 8 000 habitants à l'époque), et chassent les chanoines du site de l'abbaye St Jean des Vignes, transformée en dépôt de matériel et de vivres. Soissons tient en effet une position stratégique, et constitue un rempart pour Paris.

En mars 1814, les forces prussiennes de Blücher sont à Soissons, qui se rend presque sans combattre lors du second siège de la ville Rusca défendait la ville lors du premier siège et y trouva la mort en janvier 1814, Moreau l'avait remplacé lors du second siège). La rapide capitulation de Moreau rend possible la jonction des Prussiens et Russes. Là, le général Woronsof se joint à Blücher, formant une force de 100 000 hommes, qui partent aussitôt au Chemin des Dames et à la bataille de Craonne, puis à la bataille de Laon. De nombreux commentaires considèrent la capitulation de Soissons comme le basculement de la campagne. En effet, l'Empereur était sur les pas de Blücher, et en supériorité, d'où son ordre à Moreau de tenir coûte que coûte : il souhaitait écraserBlücher lors d'une bataille décisive en acculant les Prussiens sur l'Aisne. Cependant Moreau prit peur, malgré l'aide héroïque de Polonais (Légion de la Vistule).

 

Source  WIKIPEDIA


Date de création : 19/11/2013 @ 14:49
Dernière modification : 26/11/2013 @ 15:56
Catégorie : Albums - Aisne
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